Le Carnet À Spirales .

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Les lectures de l'équipe du Carnet à spirales pour vous aider dans vos choix, vous accompagner dans vos nuits blanches, dans vos heures d'évasions romanesques.
Peu adeptes des étoiles nous avons décidé d'en donner 5 par défaut à nos recommandations.
Au plaisir de vous lire et de vous recevoir au Carnet à spirales

par (le Carnet à spirales)
15 juin 2022

Ellie a une petite sœur, sa maman et son Grandpa. Qui n’est pas son «vrai» grand-père, au sens propre du terme en tout cas. C’est une adolescente curieuse, un poil têtue et obstinée. Alors quand elle apprend un bout du passé de son Grandpa, si mystérieux, pendant une sortie scolaire au zoo, où tout le monde était subjugué par la naissance d’un éléphanteau, elle décide de voir les choses en grand. Elle soumet l’idée à l’une, à l’autre… Et soudain, les voici partis à bord du Westfalia de Grandpa, qui a déjà vu passé bien de la route, à la recherche des amies relâchées de celui-ci : des orques. Sauf que, mine de rien, le Pacifique, c’est loin. Et la petite famille n’est pas prête pour toutes les aventures qui vont leur arriver. Un roman tour à tour drôle, intime et touchant, un bol d’air frais.

La peau de l'ours

Tome 1

Dargaud

16,50
par (le Carnet à spirales)
7 juin 2022

Premier tome d’une série fantastique et drôle aux héros super attachants. Le jeune ours Arthur arrive dans une nouvelle école. Timide et un peu complexé parce que son pouvoir n’a pas encore montré le bout de son nez, il lui semble compliqué de se lier d’amitié avec ses nouveaux camarades. Mais chaque soir un élève disparaît sur le chemin du retour de l’école…Alors ni une ni deux, Arthur et quelques autres élèves curieux mènent l’enquête.

Une série aux références foisonnantes, un univers riche et adorable, les illustrations... On a plus les mots… une série dès huit ans !

Vincent Mondiot

Gallimard Jeunesse

8,20
par (le Carnet à spirales)
7 juin 2022

Les derniers des branleurs, c’est franc, honnête. Une comédie qui marque l’instant des derniers moments du lycée. Minh Tuan, Gaspard et Chloé ne sont pas des acharnés du travail, plutôt des abonnés aux heures séchées, passées à fumer, boire parfois. Pourtant, le baccalauréat arrive à grands pas. Dans leur trio, se rajoute Tina, une jeune congolaise tout juste arrivée en France, et qui n’a pas le choix : elle doit bosser. Une solution semble se glisser dans l’esprit des ados, le bac, ils l’auront ! (sans déroger à leurs principes ...)

Des portraits presque poussés à l’extrême, touchants et drôles par instant, mené par un style réaliste et honnête.

par (le Carnet à spirales)
7 juin 2022

Vous qui connaissez déjà Gurty, vous savez de qui il s'agit. Si je vous parle de son pire ennemi, d'un chat qui a-d-o-r-e être de mauvaise humeur, se lever tous les matins ronchon à souhait et qui passe la majorité de son temps à enquiquiner ses compères... Alors ?

Jean-Jacques, alias Tête de fesses, a son propre journal... Et vous n'avez pas fini de rire avec les deux premiers tomes, je vous le garantis.

Diaboliquement drôle dès sept/huit ans.

par (le Carnet à spirales)
7 juin 2022

Celle qui parle, l’adaptation libre de la vie d’un des personnages les plus controversées de l’histoire du Mexique ; La Malinche.

Village d’Oluta en Amérique centrale en 1511, Malinalli se cache dans les arbres avec sa famille pour ne pas être enlevée et sacrifiée par les Mexicas. Fille d’un chef aztèque depuis lors disparu, devenue une gêne pour le nouveau, elle sera finalement enlevée et vendue comme esclave. Mais sa route, et son courage, ne s’arrêterons pas là. Huit ans plus tard, des hommes blancs, espagnols, débarquent. Et avec eux, une nouvelle langue. Alors offerte à l’un deux comme esclave sexuelle, sa langue maternelle deviendra un atout, peut-être son seul espoir de sortir de cette terrible situation. A-t-elle alors, trahi son peuple ? Qui était-elle vraiment ? Sa vie n’a cessé d’être imaginée, fantasmée. Alicia Jaraba, inspirée par un roman sur le sujet qu’elle a découvert au Costa Rica, nous livre ici sa version de l’histoire de Malinalli, Marina ou encore la Malinche, à travers un regard terriblement humain, presque maternel. On y décèle un beau rapport à la langue, un questionnement sur l’identité où la solidarité, entre femmes notamment, semble avoir une place primordiale. Les illustrations, colorées, nous montre un personnage qui grandi et mûri, un regard appuyé porté sur les visages, comme si les expressions faciales avaient finalement leur propre langue universelle. Un destin qui raconte l’Histoire d’un autre point de vue.