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Le pot au lait / quand pouvoir travailler c'est pouvoir être libre
11 septembre 2016

«(...) Une belle première lecture au texte imprimé en gros caractères, au ton engagé, qui dénonce la violence faite aux femmes, qui parle de courage et de liberté, de besoin d’indépendance et de solidarité entre amis. Les mots inspirés de la fable de La Fontaine sont servis par des illustrations joyeuses et colorées, qui expriment la surprise, la bienveillance, la colère autant que la méchanceté. »
Merci Stéphanie Dumas ! : https://stephaniedoeildailleurs.wordpress.com/

C'EST TA VIE !, L'encyclopédie qui parle d'amitié, d'amour et de sexe aux enfants

L'encyclopédie qui parle d'amitié, d'amour et de sexe aux enfants

Oskar Éditeur

5 décembre 2015

Un message d'amour et de tolérance

«Sans ambages et sans aucune prétention d'éducation morale ou de didactisme, Thierry Lenain répond aux diverses questions que peuvent se poser des enfants. Les informations passent car le ton utilisé est sobre, clair et authentique. En compléments des textes, Benoit Morel propose des dessins et des peintures qui correspondent, mieux que ne l'auraient fait des photos ou des schémas documentaires classiques, à la liberté de ton de l'auteur et au message d'amour ainsi que de tolérance transmis dans cet ouvrage»

C'est signé Hélène Dargagnon sur le site Ricochet de l'Institut suisse Jeunesse et médias , et ça fait plaisir d'être compris comme ça ! - Thierry Lenain

Wahid.

Albin Michel

5,50
5 décembre 2015

Il suffit parfois d’un lien amoureux pour réconcilier deux camps adverses

«Cet album grand format décrit l'histoire des origines du jeune Wahid. Assia, une jeune Algérienne, et Thierry, fils de soldat français, se rencontrent et reconnaissent dans les yeux de l'autre l'amour de leur vie. De cette union passionnée naît un bébé métis, tout épanoui et joyeux : Wahid, preuve vivante que l'amour est plus fort que la guerre. Thierry Lenain offre ici un texte sobre et efficace que complètent les sérigraphies d’Olivier Balez. La narration du récit est originale et très intéressante. Les univers des deux personnages, d’abord placés en parallèle, tant dans le texte que dans l'illustration, se réunissent sur le terrain de rencontre, l' Algérie française. Suivent des tableaux de guerre, encres froides et explosion de violence rouge. Peu à peu, Thierry et Assia s'éloignent l'un de l'autre. Mais ils sauront se retrouver dans le romantisme d’une rencontre illustrée en grand format dans des aplats colorés, proches du style art déco. Ces quelques phrases et vingt tableaux montrent combien les structures de guerre dépassent souvent l’implication des hommes et qu’il suffit parfois d’un lien amoureux pour réconcilier deux camps adverses.»

C'est la présentation de cet album par LIVRES OUVERTS, et ça fait plaisir de lire ça - Thierry Lenain

Vive la France !
5 décembre 2015

Un petit roman percutant

«Lucien était chef de bande. Avec Anaïs, Benjamin, Judith, Jérôme, Lâo, Loïc, Manuel, Karina et Matthieu, ils faisaient les 400 coups. Mais depuis l’arrivée de Khelifa, Lucien est tout seul. Pourquoi ?

Lucien a décrété que Khelifa n’était pas française parce qu’arabe, et pas pareil que «nous », et ses amis l’ont peu à peu délaissé. Ils ne comprennent pas, ni son mécontentement, ni son obstination, ni ses explications.

Extrait :
- Lucien : Pour être dans ma bande, il faut que notre père parle français.
- Manuel (fronçant les sourcils) : Et notre grand-père, il doit aussi parler français ?
- Lucien : Oui ! et notre mère aussi, et notre grand-mère aussi !
- Manuel (tournant les talons) : Mon grand-mère parle seulement portugais. Alors, salut.
- Lucien (vexé) : C’est ça ! Les étrangers avec les étrangers !

Lucien ne se remet jamais en cause, ni ne voit les paradoxes de son raisonnement, et il en devient encore plus méchant et insultant à l’encontre de ceux qui ne lui obéissent pas : Le patapouf avec les filles et les étrangers; dégonflés ! Femmelettes ! Sale traître !

Et la proposition de Khelifa ne fait qu’alimenter sa hargne et sa solitude :
-Tu aboies comme un chien qui a peur… Descends de là, et viens jouer avec nous.

Thierry Lenain et Delphine Durand, les « parents » de Mlle Zazie, signent un petit roman percutant, aux notions complexes mais facilement appréhendables, car transposé dans une cour de récréation. Cour dans laquelle nos enfants évoluent, tous ensembles, différents mais semblables.

Il pousse à nous demander ce que veut dire être français, ainsi que l’impact de nos paroles, à nous les adultes, sur nos enfants. Ainsi que celui de tout ce qu’ils peuvent entendre à la radio, télévision, internet et la manière dont ils se les approprient. Car le petit Lucien ne répèterait-il pas des propos entendus en-dehors de l’école ? Et sans les comprendre. Avant l’arrivée de la petite Khelifa, il ne faisait pas grand-cas de la différence, ou plutôt d’une certaine différence. »

C'est l'avis de Blandine sur son blog LIVRELIRE, et ça fait du bien de le lire ! - Thierry Lenain

Un marronnier sous les étoiles
11 novembre 2015

«Se laisser surprendre par la réponse apportée par l'auteur»

«Comment aborder le thème de la mort sans tomber dans l'effet "drame "ou la condescendance ? La réponse vous la trouverez dans ce livre où une petite fille de 8 ans dont la force d'esprit et l'empathie vont frapper de plein fouet Jules, infirmier dans un hôpital. Au même âge que la fillette, il a perdu son grand-père, vrai compagnon de jeu, personnage complice qui lui faisait découvrir le monde et la vie. Il s'en est allé sans que Jules ne se doute de rien, n'ayant pas alors, les armes nécessaires pour faire face à l'ampleur de l'absence. Le silence de ses parents va alourdir le poids de son chagrin , son coeur se transformant en pierre.

Lola, elle, a perdu ses parents dans un accident de voiture et c'est à l'hôpital qu'elle rencontre Jules.

Elle lui donne une belle leçon de vie, ce droit à se soulager du poids du remord qu'il se refusait jusque là. Tout en elle incarne le courage et l'humilité, Jules se laisse alors tout doucement attiré vers elle.

Le lecteur s'interroge en se mettant à la fois à la place de ce petit garçon devenu homme, et à celle de la petite Lola. Il se demande quel comportement il aurait adopté face a une telle situation (Comment dire à un enfant que quelqu'un d'extrêmement proche a disparu ?) et se laisse surprendre par la réponse apportée par l'auteur.» - C'est écrit sur le blog de Nomiesbooks, et ça fait plaisir de le lire - http://nomiesbooks.canalblog.com